Libérée, Délivrée… accro je ne serai plus jamais !

assalâmu ‘alaykum

Rassurez-vous, non vous n’aurez pas droit à un remake insoutenable de libérée, délivrée … même si techniquement le sujet d’aujourd’hui a un rapport avec les glaces ^^ On va parler de cette petite poudre qui nous rend toute chose, qui nous émoustille, nous réconforte, nous rend euphorique, on est parfois en manque… elle peut être de différente couleur : blanche, dorée, caramélisée, brune …. et forcément on en retrouve un peu partout c’est difficilement possible de ne pas en consommer même avec toute la volonté du monde pourquoi ? parce que cette petite poudre nous rend accro qu’on le veuille ou non :/

Ça vous rappelle une autre poudre peut être ? oui c’est normal car au niveau de l’addiction elles ont le même effet voir même plus pour la vedette de notre sujet du jour.  On exagère d’après-vous ? huuummm voyons voir :

sugar-addict

+ d’info : Le Sucre plus addictif que la cocaïne

On me demande quels sont les effets concrets et significatifs qu’ont eu les séances d’irrigation du côlon sur moi. Rappelez-vous de ce billet et des fameuses méthodes de challenge « j’arrête de … en 21 jours ! 3 mois sans sucre » …. et bien c’est pareil pour le sucre, la malbouffe… pas besoin de challenge parce qu’avec l’hydrothérapie ça se fait naturellement.

Voilà un exemple que je peux imager afin de vous expliquer 

la suppression de notre consommation de sucre ajouté me concernant ainsi que mon mari et les enfants.

Je ne m’étais même pas aperçue que le pot de sucre que je vois pourtant tous les jours était vide et qu’il n’a pas été rempli depuis notre retour de paris soit 48 jours subhannAllah et qu’en plus j’ai 2 boîtes non ouvertes en stock

Nous ne consommons que du sucre naturel présent dans les fruits en petites quantités. De temps en temps dans un jus.
Ça arrive très rarement de consommer en extra un gâteau mais vraiment très rare car on n’en ressent plus le besoin elhamdulillah.
On ne ressent absolument pas de manque c’est devenu facilement naturel de s’en passer qu’on ne l’a même pas remarqué
On a dû avoir peut-être 2/3 jours espacés de crise depuis 48 jours mais c’était surtout à cause de la candidose
Pourquoi les enfants aussi alors qu’ils n’ont pas eu d’irrigation ? Tout simplement car les enfants imitent les parents : ce qu’on mange ils mangent, ce qu’on ne mange pas ils n’en mangent pas #CQFD
Je me rends compte également que j’aurai pu simplifier mon alimentation sans torture plus simplement et que j’aurai fait des économies depuis longtemps déjà #oups

Voilà n’hésitez plus si vous en ressentez le besoin : )

#toutvientduventren #leventrenotredeuxiemecerveau

no-sugar

[Témoignage] L’effet rebond de la cortisone

assalâmu ‘alaykum

Vous avez ou avez eu un traitement à la cortisone pour un souci de peau mais bizarrement au lieu d’aller mieux cela a empiré ? C’est « normal » car il  s’agit, en fait, de l’effet rebond de la cortisone.

La peau est en manque et a besoin de sa dose de cortisone, donc relance la maladie pour avoir une dose…

« De même, la diminution de la cortisone doit toujours être progressive car une augmentation brutale des symptômes de la maladie peut survenir (effet rebond). De plus, si vous l’arrêtez brutalement, vous risquez de provoquer un « état de manque » en cortisone appelé « insuffisance surrénale ». »

« Le manque de cortisol provoque alors une l’insuffisance surrénale. De plus, la maladie pour laquelle on a prescrit de la cortisone peut repartir de plus belle : c’est ce que l’on appelle, le « rebond » de la maladie.»

Voici le témoignage d’une lectrice de Conso’Oummah qui souhaitait vous faire part de sa mésaventure avec la cortisone. Qu’Allah lui facilite et lui vienne en aide.

As-salâm ‘aleykoum, Si je décide de vous écrire aujourd’hui, c’est pour vous faire part de mon expérience avec la cortisone et vous mettre en garde contre les dangers de cette hormone.

S’il vous plait les mamans, les papas, tout le monde, qui que vous soyez, ne mettez jamais Ô grand jamais de cortisone sur la peau de vos petits ou grands enfants, sur votre peau touchée par l’eczéma…

Même si un dermatologue très réputé vous en donne ou votre médecin de famille depuis 20 ans, peu importe s’ils vous disent que la cortisone est sans danger, qu’elle est peu dosée, s’il vous plait refusez la cortisone …

J’ai 25 ans aujourd’hui et bébé, j’avais de l’eczéma sur le visage et le corps. Mon médecin de famille a prescrit de la cortisone pour traiter cet eczéma qui était rouge, me démangeait, était suintant. Des années durant, ma mère m’a mis de la crème à base de cortisone sur le corps, pensant bien faire. Les années ont passé, en sixième, l’eczéma est revenu, la peau de mon cou suintait, me démangeait et pelait régulièrement. Mais c’était encore vivable.
Au lycée, deux semaines avant le bac, un eczéma très sévère est apparu sur mes cuisses. Il était rouge, ma peau était à vif. Je me grattais jusqu’au sang avec tout ce que je trouvais. A l’époque je me suis soignée avec du savon d’alep, je savais que l’éruption était dû au stress et qu’après le bac tout partirait. C’est ce qui s’est passé.
Il y a 5 ans maintenant, de l’eczéma est apparu dans la pliure de mes coudes. Un dermatologue très réputé m’a donné de la cortisone. C’était magique tout est parti très rapidement.
Puis il y a 3 ans et demi, suite a priori à une allergie médicamenteuse, il est revenu. De gros ronds rouges au milieu de mes coudes. C’était rouge, ça suintait. Je passais mon temps à me gratter en cours. C’était très très dur à supporter car il y avait toujours des vêtements dessus, ils frottaient ma peau et la transpiration empêchait l’eczéma de sécher.
Là encore, un généraliste m’a prescrit de la cortisone. Sauf que cette fois-ci, rien ne s’est passé. Des semaines plus tard, affolée par la progression des plaies qui se propageaient sur mes bras et avant bras, je suis allée voir un dermatologue (pas le même que la première fois). Je lui ai demandé de ne pas me donner de cortisone il m’a rassuré, m’a expliqué que dans la crème que j’allais devoir mettre tous les jours pendant plusieurs semaines, il n’y avait pas de cortisone. La crème a été extrêmement efficace. Tout est parti en quelques jours. Sauf qu’en regardant sur internet, j’ai vu qu’il y avait de la cortisone. Je me suis sentie trahie. Clairement.
Un an après, j’ai changé de région et je suis allée voir un dermatologue là encore très réputé, qui m’a prescrit deux crèmes différentes, toutes deux à base de cortisone, que j’allais devoir mettre pendant plusieurs semaines là encore, mais progressivement de moins en moins. L’eczéma est réapparu dès que j’ai arrêté le traitement.
Depuis 3 ans et demi maintenant, j’ai mis de la cortisone régulièrement.
Mon eczéma s’est propagé à mon cou, ma poitrine, mon visage, mon dos, mon ventre, mes cuisses, mes mollets, mes bras, avant-bras et même mes fesses.
Aujourd’hui, je peux dire que cet eczéma me gâche la vie.
A cause de lui je contrôle tout, parce que j’ai peur qu’une nouvelle poussée apparaisse. J’ai peur de la contrariété qui va donner lieu à des démangeaisons. J’ai peur du carré de chocolat de trop qui va enflammer ma peau, via mes intestins. Peur de l’aliment, de la crème qui va déclencher une crise. J’ai peur de ne pas boire assez d’eau, de ne pas prendre assez de vitamine D, C, E, ABCDEFGH, peur de prendre trop de gluten. J’ai peur d’être trop stressée, pas assez détendue, pas assez reposée. Peur de prendre trop de douche, pas assez de douche. Peur de passer pour une folle malade mentale. Peur de passer pour une femme qui ne se lave pas, ne prend pas soin d’elle. Peur de se gratter en public. Peur d’embêter tout mon entourage avec ma situation. Peur de cette peau foireuse qui aujourd’hui ne me sert plus d’enveloppe et ne me protège plus des agressions extérieures. Peur du sport car la transpiration cause des démangeaisons réellement insupportables.

Lorsqu’il y a des poussées, ma peau devient rouge comme une tomate, mes paupières gonflent et ma peau devient rugueuse comme du papier de verre et ça me brûle, et ça me brûle. On appelle cela le « redskin syndrome ». Puis la peau d’en dessous prend place et celle du dessus pèle. Ce sont des lambeaux de peau qui s’en vont. J’en laisse partout où je passe. Mon mari se retrouve avec des morceaux de ma peau sèche partout sur ses vêtements. C’est insupportable. Cela me rend tellement mal.
Tout me brûle, l’eau me brûle, mes larmes me brûlent, toutes les crèmes les plus douces du marché, spécialement formulées pour les peaux atopiques comme la mienne, m’allument clairement la peau.

Mais pourquoi ? Parce que je suis tout simplement dépendante de la cortisone et que j’ai fichu en l’air ma peau. Elle est toute fine et toute fragile. Elle a besoin de cortisone, j’ai besoin de cortisone. C’est la crème qui me donne des étoiles dans les yeux, parce que je sais qu’après ça ira mieux.

Mais à quel prix ? Si j’avais su à l’époque que cette cortisone allait me mettre dans cet état-là … Et encore, al hamdouliLlâh, je ne suis pas la plus à plaindre. J’ai découvert des personnes qui ne peuvent plus tenir un stylo à cause des démangeaisons et des brûlures, des personnes qui dorment avec des tenues ne laissant apparaitre que leurs yeux, pour ne pas se gratter pendant la nuit … J’ai vu des personnes qui avaient des énormes plaies pleines de pus sur le visage, dans le cou. Je crains la nuit, parce que je me grattes pendant mon sommeil et que c’est la période durant laquelle les acariens viennent me piquer, me brûler la peau. J’ai beau faire tout mon possible pour lutter contre les acariens, je suis faible face à eux. Je deviens dingue, je pleure, j’hurle, j’ai envie de me taper la tête contre les murs. Je me gratte avec tout ce que je trouve, des ciseaux et des brosses.

S’il vous plait, ne mettez jamais de cortisone sur la peau de vos enfants. Même pas un petit peu, non jamais. S’il vous plait. Ce message, ce n’est pas pour me faire plaindre, c’est pour vous avertir des dangers de la cortisone. J’entame un sevrage et je sais que les mois à venir vont être difficiles mais j’ai l’espoir de retrouver une peau saine. In cha Allah. Ce message c’est aussi une partie de ma thérapie, une façon d’extérioriser ma douleur et ma colère.

Merci de m’avoir lu … Barak’Allahou fikoum

 

Saviez-vous que ce médicament peut avoir des effets graves tels que le glaucome, le diabète ou l’ostéoporose ?!

cortisoneSource

Quels en sont les effets indésirables ?

Ils sont liés à « la dose cumulée » administrée c’est à dire à la quantité prise depuis le début de la maladie. Ils sont nombreux mais il existe des moyens pour diminuer leur intensité.

  • La prise de poids est probablement le plus connu. Il est logique de proposer un régime pauvre en graisse et en sucres d’absorption rapide.
  • Le gonflement du visage est lié à une modification de la répartition des graisses. Il n’existe malheureusement pas de mesure pour lutter contre cette conséquence heureusement rare, observée pour des doses importantes.
  • L’hypertension artérielle et les œdèmes des jambes peuvent être diminuées par un régime pauvre en sel. Le régime « sans sel strict » ne doit être prescrit que pour des doses de cortisone supérieure à 10 mg par jour.
  • La fonte musculaire et les crampes peuvent être diminués grâce à un régime riche en potassium (banane, fruits secs…) et en protéine ainsi qu’à un entretien musculaire régulier (en fonction de vos possibilités).
  • Les petits vaisseaux (ou capillaires) sont aussi plus fragiles. Les bleus (ou ecchymoses) sont donc plus fréquents et peuvent apparaître après des chocs minimes.
  • La peau peut aussi être touchée avec un risque d’acné et une difficulté à la cicatrisation.
  • Une fragilité des os (ostéoporose) peut aussi survenir au bout d’une durée de traitement prolongée. Il est souhaitable d’avoir un régime riche en calcium, d’avoir une exposition solaire suffisante (productrice de vitamine D) et de pratiquer une activité physique régulière (qui stimule les cellules des os). Des traitements médicamenteux peuvent aussi être utiles si ces mesures sont insuffisantes (comprimés de calcium associé à de la vitamine D, traitement stimulant les cellules osseuses…).
  • Les infections sont aussi plus fréquentes. La cortisone a tendance à faire baisser les défenses de l’organisme contre les infections (immunodépression induite). Il faut donc avoir une hygiène corporelle très importante surtout au niveau des dents (infection dentaire), des pieds (ongle incarné, mycose…) et de l’hygiène intime (infection urinaire fréquente). Au moindre doute, il est préférable de consulter son médecin.
  • La cortisone a tendance à énerver les gens. Si votre maladie le permet, il est conseiller de la prendre le matin plutôt que le soir pour éviter les insomnies.

Source

D’autres articles en complément d’information :

* La face cachée de la cortisone
* La cortisone attention à votre peau !

Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

assalâmu ‘alaykum

sucre

Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

On a tous eu un moment une envie irrésistible de sucre : glace, cookies, barres chocolatées… alors que vous savez que ce n’est pas bon, que ça va à l’encontre de vos objectifs de poids… vous le mangez quand même.

Manquez-vous de volonté, où est-ce un mécanisme physique et inévitable, sur lequel vous n’avez aucun contrôle ? De plus en plus, l’idée que le sucre et une addiction comme une autre, au même titre que l’alcool ou les drogues dures, fait son chemin. De 5kg par personne et par an en 1850, on est passé à 35kg aujourd’hui… soit près de 100 grammes par jour !

Si on sait depuis quelques années que le cerveau réagit différemment selon la nourriture qui lui est présenté, on ne savait pas si c’était l’apparence, le goût, ou tout simplement l’excitation de l’interdit. Oui, une part de gâteau au chocolat est plus appétissante que des brocolis, mais est elle addictive ?

En 2007, une étude sur des rats avaient montré que le sucre était 8 fois plus addictif que la cocaïne ! Une nouvelle étude de 2013, faite sur des humains, nous en dit un peu plus.

Et si ce n’était pas de notre faute ?

L’étude menée à Harvard en juin de cette année est un modèle de rigueur et de démonstration. Les scientifiques ont fait en sorte d’être irréprochables, face à tout lobby du sucre qui dirait le contraire.

Afin de mesurer la réaction du cerveau à deux milk-shakes identiques en goût et apparence, mais l’un avec plus de sucre (et un index glycémique élevé), les patients étaient séparés en deux groupes tests par hasard (au sort), dans un environnement médical (contrôlé) sans savoir quel milkshake leur était donné (en aveugle).

Ce type d’étude montre un vrai lien de cause à effet, contrairement aux études d’observation qui ne démontrent rien du tout (à l’origine d’idioties comme « Les oeufs plus dangereux que la cigarettes », « Sauter le petit déjeuner favorise les crises cardiaques » et « La viande rouge est cancérigène »).

L’expérience est la suivante. Premier jour : on donne à un groupe un milkshake avec un index glycémique de 34. Quelques jours plus tard, on donne au même groupe un nouveau milkshake avec un index glycémique de 84. Même apparence, même goût, même calories. Le deuxième contient plus de sucre, sans que ce soit perceptible.

Quelques heures après, chaque participant fait un test sanguin et un scan du cerveau. Sans exception, la différence entre les deux milkshakes était flagrante : explosion du taux de sucre dans le sang (comme prévu), mais également un sentiment de faim et envie de plus de sucre. Les scans du cerveau montrent tous une activité forte dans la région du cerveau responsable des addictions.

On en retire deux choses clés : d’une part, même si les macro-nutriments (glucides, lipides, protéines) et le nombre de calories sont identiques, la réaction du cerveau va varier en fonction de l’index glycémique uniquement. Sucres, farines, boissons sucrées… vont vous donner plus faim.

D’autre part, les aliments qui augmente la glycémie sont physiquement addictifs. Ça veut dire que vous ne pouvez pas compter sur votre volonté, mais prendre des bonnes habitudes, tous les jours.

sucre et cocaine

Êtes vous dépendants ?

Pour savoir si vous êtes dépendants au sucre, à la farine ou aux produits industriels, voici quelques signes que vous êtes victime des industriels :

– vous grignotez sans vraiment avoir faim
– ça vous angoisse de vous passer de certains aliments
– vous vous sentez fatigué de trop manger
– vous avez des problèmes de santé ou de vie en société à cause de ce que vous mangez mais vous continuez quand même
– vous devez manger en plus grosse quantité qu’avant pour être satisfait

Dans mon cas, c’était des soirées où ma faim était infinie… cookies, chips, coca. Au bout d’une heure, je revenais dans la cuisine affamé en ouvrant le frigo mécaniquement, pour attraper un autre snack. Maintenant, j’ai compris qu’il vaut mieux prendre 15 minutes et préparer un vrai repas.

Conclusion

Alors même si ce n’est pas toujours possible d’éviter le sucre et que vous avez été victime d’une forme d’addiction, ne comptez pas sur les industriels pour vous aider : la responsabilité de perdre du poids est sur vos épaules. Comme les fabriquants de cigarettes en leur temps, les lobbys agro-alimentaires nieront responsabilité des problèmes de santé publique encore longtemps. Il n’y a rien de bon pour la santé dans le sucre, vous pouvez vous en passer.

La meilleure façon de stopper une addiction, c’est de couper la source dès que possible. J’étais moi-même un addict de Pepsi et toutes sortes de junk food. Progressivement, j’ai retiré les sucres de mon alimentation.

N’attendez pas le diabète, les troubles cardio-vasculaires : si vous avez du mal à perdre du poids malgré vos efforts, c’est probablement le sucre. Lesmembres du Fastingme racontent souvent combien ils sont beaucoup moins attirés par les produits sucrés, simplement en apprenant à faire la différence entre gourmandise et faim.

Et vous, c’est pour quand ?

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Source : https://www.fasting.fr/2013/09/sucre-dependance/